Quand les contraintes économiques obligent à recruter malin. Alors que Marseille a craqué le PEL pour Igor Paixao. À Lyon, on a préféré diversifier le portefeuille. Aujourd’hui, le tableau de bord sourit clairement plus à Matthieu Louis-Jean qu’à Medhi Benatia.
Recruté pour 35 millions d’euros, bonus compris, en provenance de Feyenoord, Igor Paixao est devenu le plus gros transfert de l’histoire de l’OM, devant Vitinha. Un pari fort de Medhi Benatia, convaincu d’avoir mis la main sur l’ailier capable de faire basculer des matches… et les bilans comptables. Problème : entre irrégularité, adaptation compliquée et rendement loin de son prix, le Brésilien ressemble davantage, à ce stade, à un actif figé qu’à une future mine d’or. Imaginer une revente significativement au-dessus des 30–35M€ relève aujourd’hui plus du vœu pieux que d’un scénario réaliste.
À l’OL, Matthieu Louis-Jean a choisi l’exact opposé : fractionner la mise. Tyler Morton a débarqué de Liverpool pour 10M€, plus bonus, jusqu’en 2030. Dans la foulée, Pavel Sulc et Noah Nartey ont été enrôlés autour de 7,5 chacun, quand Afonso Moreira a rejoint le lot pour un montant de 2M€, portant l’investissement global sous la barre des 30M€. Résultat : Morton s’impose comme la belle surprise de l’été lyonnais, quand Sulc empile buts et passes décisives et que Moreira enchaîne les caviars. Mais ce qui est à retenir, c'est que la cote de Morton et Sulc a d'ores et déjà flambé. On parle déjà de 60 à 80 millions d'euros pour les deux en cumulé, soit une possible plus-value exceptionnelle.
Deux directeurs sportifs, deux contextes, deux paris. Pour l’instant, le terrain comme le marché des transferts racontent la même histoire : à l’école du trading, c’est bien l’OL qui vient de donner un cours magistral à l’OM. Et la prochaine fenêtre de mercato pourrait ressembler à un bulletin semestriel très commenté.
Recruté pour 35 millions d’euros, bonus compris, en provenance de Feyenoord, Igor Paixao est devenu le plus gros transfert de l’histoire de l’OM, devant Vitinha. Un pari fort de Medhi Benatia, convaincu d’avoir mis la main sur l’ailier capable de faire basculer des matches… et les bilans comptables. Problème : entre irrégularité, adaptation compliquée et rendement loin de son prix, le Brésilien ressemble davantage, à ce stade, à un actif figé qu’à une future mine d’or. Imaginer une revente significativement au-dessus des 30–35M€ relève aujourd’hui plus du vœu pieux que d’un scénario réaliste.
À l’OL, Matthieu Louis-Jean a choisi l’exact opposé : fractionner la mise. Tyler Morton a débarqué de Liverpool pour 10M€, plus bonus, jusqu’en 2030. Dans la foulée, Pavel Sulc et Noah Nartey ont été enrôlés autour de 7,5 chacun, quand Afonso Moreira a rejoint le lot pour un montant de 2M€, portant l’investissement global sous la barre des 30M€. Résultat : Morton s’impose comme la belle surprise de l’été lyonnais, quand Sulc empile buts et passes décisives et que Moreira enchaîne les caviars. Mais ce qui est à retenir, c'est que la cote de Morton et Sulc a d'ores et déjà flambé. On parle déjà de 60 à 80 millions d'euros pour les deux en cumulé, soit une possible plus-value exceptionnelle.
Deux directeurs sportifs, deux contextes, deux paris. Pour l’instant, le terrain comme le marché des transferts racontent la même histoire : à l’école du trading, c’est bien l’OL qui vient de donner un cours magistral à l’OM. Et la prochaine fenêtre de mercato pourrait ressembler à un bulletin semestriel très commenté.






